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[评论]“熊孩子”屡屡逼停火车 问题究竟出在哪儿

2019-09-18 09:06 来源:宜宾新闻网

  [评论]“熊孩子”屡屡逼停火车 问题究竟出在哪儿

  广东、江浙、京津成为人口净流入城市。在人民路与叶榆路交叉路口,有一个制作芒果班戟和榴莲班戟的小摊,自从马来西亚回来后,我一直很想念榴莲班戟。

类似这些调查数据反差的背后,恐怕需要我们在大力加强形象推广和积极改善服务保障这两个方面多下工夫。原标题:岳麓书院:惟楚有材,于斯为盛讲堂之中那两把并不起眼的座椅,似乎仍保留着来自朱熹、张栻两位巨儒的气息,让后来者不由自主地心生敬畏。

  于此同时,孟买也是一座反差极大的矛盾之城,奢华与赤贫、先进与落后、憧憬与绝望在这里交织,挑动着旅行者的神经,令人终生难忘。ADD:和平区大沽北路167号TEL:022-58578888

  而后,真人秀令他“顾家”、“暖男”形象的深入人心,男神不只是表象的光鲜时尚,更是一种值得信赖的能力。7日傍晚,文物保护单位的工作人员回复北青报记者称,该建筑确为北京市重点文物保护单位禄米仓的组成部分。

他们自以为高尚,但却殴打甚至电击学员,既有身体上的虐待,也有精神上的虐待实在是以国学的名义反国学,以教育的名义反教育。

  第三,就是这样一个来无踪,去无影的人,偏偏为读《水浒》的人记得深。

  旅游投资也出现了六个明显的特征,投资的持续大增长,根据国家旅游局的统计,现在2013年总投资旅游达到了亿元,2014年预计完成的投资会超过6000亿元。金融是现代经济的灵魂,旅游与金融的融合不断深化,旅游资源资本化、金融化、证券化不断加强,旅游日益成为资本市场热点。

  而司马迁著《史记》,一开始,纯粹是个人行为。

  其中对外开放的共有5个石窟,而最精美的为前三石窟。谁打翻了洪教头《水浒传》中的洪教头,是一个蹊跷的人。

  对我来说,无论踏上秀场还是进入片场,每次展示自我的机会总是弥足珍贵,我必须尽可能的追求完美,这不仅是对自己负责,还是对工作人员和观众负责。

  同时还将吸引沿线国家8500万人次来华旅游,拉动旅游消费1100亿美元。

  此时,你需要一剂良药——独自出行,让灵魂和身体一起上路。这条研究之路一直延续至今。

  

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(REGARDS DE CHINE) Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent

                 French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-18 à 15:42
在印刷术普及之前,作品的保存带有很大的随机性,石头风化、墙壁倒塌、纸张变质,虫叮鼠咬、火焚水洇,还有意想不到的天灾人祸,都可能让佳作湮没无闻。


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

 
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(REGARDS DE CHINE) Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent

French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-18 à 15:42


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

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